86046  Michael H. islamiste terroriste au sein des services français 

Terrorisme

Michael H. islamiste terroriste au sein des services français

L’information est finalement tombée. Ce qu’on croyait être un différend entre collègue suite à la tuerie du jeudi 3 octobre 2019, n’était ni plus ni moins qu’une attaque terroriste de la part d’un islamiste infiltré. (Photo d'illustration)

L’affaire fait grand bruit tant l’indicible et l’odieux rejoint l’incompréhensible. En effet comment se fait-il qu’un terroriste ait pu se maintenir au sein d’un service de renseignement de la préfecture de police de Paris sans que d’aucuns, et encore moins le ministère de l’intérieur, ne soient informés de la dérive secteur de Mickael H, converti à l’islam, et qui le jeudi 3 octobre avait assassiné ses collègues ?

Pourtant d’après l’enquête en cours des éléments de radicalisation étaient évidents notamment son souhait de ne plus avoir de contact avec les femmes, son soutien aux actes terroristes dans les locaux du journal de Charlie Hebdo et l’approbation des exactions commises au nom de l’islam.

D’après les enquêteurs, cet informaticien de 45 ans né à Fort de France, s’était converti à l’islam dans sa version la plus radicale. En 2015, il avait été signalé comme fréquentant un imam proche des frères musulmans.

Dans le Val-de-Marne, à Gonesse, l’homme ne portait plus ses habits occidentaux pour aller à la mosquée mais des vêtements traditionnels.

D’après l’enquête, le jour de l’attentat, ce père de famille de deux enfants, qui souffrait par ailleurs de surdité, avait échangé 33 SMS avec son épouse. Des SMS emprunts surtout de propos religieux qui pourraient être en lien avec son acte terroriste.

Miko Noparh comme il se faisait appeler sur son compte Facebook, partageait surtout des publications en lien avec l’islam.

Le 6 juillet 2017, dans une vidéo qu’il a partagé sur son compte, on y voit un homme dire en anglais, « la chose la plus importante est de mourir en tant que musulman ».

Un terrorise donc au cœur du système du renseignement français qui jouissait dans le cadre de son travail au sein du service de maintenance technique de la Direction du Renseignement de la préfecture de Police de Paris, d’une habilitation SECRET DEFENSE.

Une situation pour le moins incongrue qui fait que des personnalités politiques ont demandé d’une part une commission d’enquête parlementaire pour comprendre les dysfonctionnements ayant abouti à cet acte terroriste au sein même du système de renseignement français et d’autre part la démission de Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qu’ils jugent incompétent et qu’ils pensent à présent être discrédité.

le 06/10/2019 à 06h39min52s Lu 0 fois

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